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RV à la rentrée Sciences en marche : 27/9 au 19/10 octobre

Soutien au RV de la rentrée Sciences en marche : 27/9 au 19/10

http://sciencesenmarche.org/fr/
S’inscrire sur le site pour pouvoir : http://t.co/YkK5X2hUMl

Une société d’une complexité sans précédent mais des sciences délaissées.

L’enseignement supérieur et la recherche (ESR) sont dans une crise profonde. Pourtant notre société, de plus en plus complexe, n’a jamais tant eu besoin de nos capacités de compréhension, d’analyse, de conseil et d’innovation. Alors que la crise économique actuelle devrait conduire à un soutien renforcé à l’ESR, les responsables politiques s’en servent pour justifier le déclin qu’ils nous imposent, résultat de leur inculture scientifique et de leur incapacité à appréhender des enjeux complexes. Dans les labos, les départements, la situation devient intenable. Beaucoup de chercheurs n’ont plus les moyens de travailler efficacement. La généralisation des CDDs à court terme, alliée à la faiblesse des débouchés industriels dans de nombreuses disciplines, détourne les jeunes des formations et des métiers de la recherche. Or il faut de nombreuses années pour former à l’esprit et à la méthode scientifiques. La situation actuelle est lourde de conséquences à long terme, que ce soit sur nos métiers, sur la production de connaissances, sur l’activité économique du pays dans un contexte international très compétitif et plus largement, sur la culture démocratique qu’entretient l’esprit critique développé par la recherche.

Trois mesures sont nécessaires pour inverser la tendance : 1) mettre en œuvre un plan pluriannuel ambitieux pour l’emploi statutaire à tous les niveaux de l’ESR, 2) renforcer les crédits de base des laboratoires et des universités, 3) Reconnaitre le doctorat dans les conventions collectives. Faciliter l’emploi des docteurs, et la diffusion de la culture scientifique, dans les entreprises et la haute fonction publique.

Ces mesures font consensus dans la communauté scientifique. Une profonde redéfinition du contour, des missions et des conditions d’attribution de l’inefficace1 Crédit Impôt Recherche (CIR), permettrait de les financer (une petite fraction du CIR = des milliers d’emplois dans l’ESR). Cette réforme doit se faire en concertation avec les entreprises innovantes.

Il est temps pour nous, acteurs de la recherche, de nous mobiliser et d’obtenir les moyens de remplir pleinement notre mission Pour nous faire entendre du gouvernement, nous devons convaincre le public que l’ESR joue un rôle important à la fois dans l’activité économique et dans la réflexion politique de notre pays. Il doit être soutenu. Cette action pédagogique, à destination du grand public, doit s’inscrire dans la durée. Il faut donner à nos concitoyens le temps de comprendre pourquoi nous réagissons. La mobilisation doit rassembler universitaires, chercheurs du public et du privé, et entreprises innovantes.
Les chemins de Paris, à vélo et à pied

Nous proposons l’organisation d’une grande marche convergeant sur Paris à l’occasion de la fête de la science, du 27 septembre au 19 octobre 2014. Elle impliquera chaque laboratoire et université, chacun participant à la mesure de ses possibilités.

Concrètement, le trajet se fera principalement en vélo sur des chemins convergents en flux, les dernières étapes à pied pour faciliter la participation du public et une entrée remarquée dans Paris. Chaque étape aura lieu, dans la mesure du possible, dans une ville universitaire et sera associée à des points presse, des conférences grand public, des animations scientifiques permettant d’expliquer notre travail et notre rôle dans la société. Les animations de la fête de la science assureront la présence du public, dont la mobilisation pourra être renforcée au travers des réseaux sociaux.

Enfin, il est important que le public se sente aussi acteur du mouvement, en venant sur le passage des relayeurs, mais aussi en participant à l’organisation logistique du mouvement, par solidarité. Cela peut par exemple inclure l’hébergement et le convoyage de relayeurs/euses, le port de badge ou vêtements à notre logo, etc…
Comment participer ?

Plusieurs niveaux de participation sont possibles. Nous serons nombreux à rouler ou marcher, un jour, une semaine ou plus. Chacun peut aussi participer à l’organisation de l’évènement, par exemple en constituant des comités locaux d’organisation dans chaque étape. Pour présenter une argumentation solide lors des débats, il faudra aussi collecter et analyser les chiffres de l’état et de la contribution de l’ESR à l’activité économique en France. Et peut\être aussi réaliser de courtes vidéos pour illustrer la contribution à la société de toutes les sciences fondamentales, appliquées et industrielles, et pour montrer la réalité des métiers de la recherche. Laissons éclater notre imagination, suggérons des actions, et tous ensemble nous aurons des ailes

Vous pourrez vous inscrire à partir du lundi 23 juin sur le site http://www.sciencesenmarche.org, et nous suivre sur Twitter (@SciencesEnMarche) et Facebook (www.facebook.com/SciencesEnMarche). Vous pouvez aussi nous contacter directement par mail

Le comité d’organisation de Sciences en Marche à Montpellier : Solange Desagher, Frédérique Brockly, Olivier Coux, Guillaume Bossis, Laurent Villegier, Patrick Lemaire, Stéphan Mora.

« Sentir le souffle de la faillite » De la faillite à la « mise en faillibilité » de l’université ? P.-A. Juven et B. Lemoine

« Sentir le souffle de la faillite »
De la faillite à la « mise en faillibilité » de l’université ?

Verrons nous demain une université en cessation de paiement fermer ses portes ? Cela semble peu probable au regard de ce qui a pu se passer pour d’autres structures publiques confrontées elles aussi à de sérieuses difficultés budgétaires et financières. Il y a quelques années, le transport de marchandise à la SNCF était désigné comme le fardeau du chemin de fer français. A-t-il disparu pour autant ? Non. Aujourd’hui, de nombreux hôpitaux publics sont en situation de déficit chronique, pris dans des spirales d’endettement dont il est difficile de s’extraire. Certains ont-ils mis la clef sous la porte ? Non plus. La Grèce était déclarée en état de faillite il y a quelques années. Si l’État grec a bien sous l’égide des organisations européennes et du FMI, renoncé à de nombreux services publics afin d’honorer dans la mesure de ce qui était socialement et politiquement « tenable », le paiement des créancier privés, a-t-il pour autant déposé le bilan ? Pas davantage. L’objectif n’est pas aujourd’hui de faire faillir les universités françaises mais plutôt de les rendre faillibles. Pour saisir la nuance, il suffit d’écouter l’émission que France Culture a consacrée à « L’Université Versailles Saint Quentin après la tempête » au mois de mai dernier. Les premiers mots du reportage sont les suivants : « Elle n’est pas la seule à sentir le souffle de la faillite sur sa nuque ». Les mots sont clairs et choisis avec rigueur : il ne s’agit de faire faillir les universités mais de faire en sorte que toutes puissent sentir sur leur nuque le souffle de la faillite. Rendre faillible sans faire faillir, tel est le mode de gouvernement des structures publiques !

C’est qu’on gouverne différemment une entité dont on dit qu’elle est au bord du gouffre et une autre qui semble protégée des aléas financiers, et réellement immunisée contre le risque de « faillite »1. Quand on est au bord du gouffre, on consent à faire des efforts, parce qu’on y est contraint. La faillibilité ne signifie pas la liquidation d’une structure, la fermeture ou la cessation d’activité d’un service public, cela signifie : « on n’a plus le choix, c’est une question de vie ou de mort, il faut repenser nos dépenses ». Les revendications de moyens supplémentaires alloués à l’encadrement des étudiants, à la formation, aux diplômes sont évacuées du champ des possibles car rien n’est possible sans la condition sine qua none du retour rapide à l’« équilibre ». Le déroulé des solutions est connu et asséné sous une forme de pédagogie économique du raisonnable : gel des recrutements, contractualisation et remise en cause des droits des « statutaires », suppression d’options, de filières, etc.

Qu’il s’agisse de la SNCF, de l’hôpital public (mais la Poste, les collectivités territoriales et l’État lui-même n’échappent pas à ce constat), l’autonomisation des structures (les cheminots diraient la « désintégration » de l’organisation pour son découpage en structures « autonomes ») soit précisément ce qui permette (entre autres) cet état de faillibilité. Isoler les structures les unes des autres et articuler cette séparation à une quantification de chacune d’entre elles conduit en effet à les fragiliser et à mettre en lumière les entités faibles comptablement et celles plus robustes.

Les universités ne sont pas en difficulté financière par hasard ou parce qu’elles ne gèrent pas en « bon père de famille » leurs finances. Une structure publique, selon les règles du jeu décidées par les tutelles, peut être soit en bonne santé soit déficitaire. Ce sont en grande partie les règles d’allocation budgétaire et d’enregistrement comptables qui font concrètement l’état des structures et non seulement l’action poursuivie par ces dernières.

Il faut se pencher avec attention sur les instruments budgétaires et comptables qui, en rendant possible l’autonomie des structures, les font dans le même temps exister comme faillibles. Et ce, d’autant plus que ces instruments tendent généralement à transporter avec eux un diagnostic unique : les structures coûtent trop cher, et il est possible de faire mieux, ou aussi bien, avec moins de moyens. Telle est l’épsitémè de la « performance » qui s’est imposé à l’ensemble de l’action publique et de la dépense publique contemporaine, au moins depuis la Loi organique relative aux lois de finances.

Il faut donc être en mesure de discuter ces normes et ces instruments, afin de qualifier l’« activité » et la « performance » autrement que conformément à la vision qu’en donne le système actuel (par exemple par le bien nommé SYMPA), de dire que la responsabilité et le contrôle ne sont pas des termes ou des mots ignorés par le monde universitaire mais que l’université est en mesure de leur donner un sens autrement plus démocratique et une définition plus universelle, tournée vers la qualité et l’équité, que celle mue par des intérêts et une idéologie strictement économiciste et défendue par les instances bureaucratiques nationales et européennes, converties au libéralisme. À nous d’investir et donner des contenus différents aux instruments de financement et de mesure, ces dispositifs pouvant, selon la façon dont on les confectionne, donner des résultats bien différents.

Pierre-André Juven (Université d’Auvergne) et Benjamin Lemoine (CNRS- IRISSO)

Bilan de l’ANCMSP – Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique

[ancmsp] Un rapide bilan de l’année.. et des combats à venir
ANCMSP jul 8 à 7h49 PM

La pause estivale arrive et l’ANCMSP souhaite avant celle-ci faire le point sur une année académique 2013-2014 qui s’est distinguée par la pression accrue, et ce de manière significative, sur l’emploi dans l’enseignement supérieur et la recherche.

Les Assises de la Science Politique du mois d’avril dernier ont dressé un constat déplorable : malgré une année 2014 « exceptionnelle » en nombre de postes ouverts au concours à l’université, la chute du nombre de postes au CNRS et plus globalement le décrochage entre les besoins en termes de recrutement à l’université et dans la recherche d’un côté, et les nouveaux emplois de l’autre, est de plus en plus abyssal (voir communiqué AECSP/AFSP/ANCMSP : L’avenir des bacheliers sera tiré au sort ! : http://ancmsp.com/blog/?p=23586).

La loi Fioraso semble produire une convergence des mécontentements qui touche maintenant l’ensemble de l’université et des laboratoires de recherche. Ces mécontentements ont vu émerger de nombreux groupes et collectifs, réunissant tour à tour doctorant-e-s, précaires et titulaires réunis autour d’une critique commune de l’avenir désastreux auquel le gouvernement français semble condamner l’Université faute d’une politique forte en termes d’emploi et de démocratie interne. Au cours des derniers mois, de nombreuses initiatives ont été couronnées d’un réel succès : la pétition « Pour un réel changement à l’université » a atteint les 12 000 signataires, les mobilisations de doctorant-e-s ont été suivies dans différentes universités, les médias relaient de plus en plus la colère de l’ESR… Malheureusement, toutes ces actions restent insuffisantes face à la gravité de la situation de l’emploi dans l’enseignement supérieur et de la recherche. L’ANCMSP se réjouit néanmoins des différentes initiatives qui s’organisent pour la rentrée prochaine (marche sur Paris, réunion publique sur l’emploi scientifique,…) et espère que celles-ci mobiliseront largement doctorant-e-s, précaires et titulaires.

Par ailleurs, dans un tel contexte de pénurie, l’ANCMSP constate la persistance de mauvaises pratiques dans le recrutement. Certes, la session synchronisée 2014, désormais largement observée, a globalement fait état d’une relative progression dans la transparence des pratiques des universités en matière de recrutement. La majeure partie des universités ont joué le jeu et donné les informations utiles à plus de transparence en temps et en heure.

Pourtant des cas de graves manquements aux règles de la communauté ont été remarqués ici et là : un établissement s’est particulièrement illustré en ignorant systématiquement nos demandes d’information ; nous n’avons compris que trop tard qu’il s’agissait d’un poste largement verrouillé à la composition du comité de recrutement plus que contestable. Il n’est malheureusement pas le seul puisque nous avons eu écho d’autres pratiques défiant toutes les règles de bonne conduite dans le recrutement (poste profilé pour un candidat local ou préempté, comité de sélection ad hoc, coups de téléphone aux candidat-e-s auditionné-e-s déjà recruté-e-s pour ne pas qu’ils/elles se présentent à l’audition…). Sans qu’il soit aucunement question de mettre en cause la qualité des dossiers des candidat-e-s locaux-ales présenté-e-s, il nous semble que la raréfaction des postes ne doit pas être une excuse au non respect de l’égalité des candidat-e-s dans les procédures de recrutement. Rappelons également que les auditions représentent un coût élevé pour des candidat-e-s précaires, d’autant plus insupportable que les concours sont verrouillés dès le départ.

Par ailleurs, cette année a vu augmenter le nombre de contrats précaires directement imputables aux récentes réformes de l’ESR (LRU, loi Fioraso…) : contrats d’ATER de deux, trois, six mois, payés selon des montants indécents au vu des volumes horaires exigés, invention de nouveaux contrats farfelus de maître-sse de conférence à mi-temps… Les exemples ne manquent pas ! (voir communiqués : http://ancmsp.com/blog/?p=131ou http://ancmsp.com/blog/?p=133).

Enfin, le CNRS n’est pas non plus exempte de reproches, la section 40 ayant été critiquée pour l’absence de transparence sur ses critères de sélection (voir communiqué ANCMSP/AECSP : http://ancmsp.com/blog/?p=319). Les prévisions de recrutement au CNRS restent des plus dramatiques : un seul poste par grade serait possiblement ouvert au concours pour l’année 2015. Certains évoquent même une prochaine année blanche…

Dans un tel contexte, l’ensemble de la communauté académique se doit de se mobiliser. Les très nombreuses initiatives nées sur l’ensemble de l’Hexagone ne permettent pas pour le moment de réel changement. Comme d’autres associations, syndicats ou organisations, l’ANCMSP espère que la rentrée sera l’occasion d’une mobilisation ample et unitaire.

L’ANCMSP profite aussi de ce mail pour vous informer qu’elle tiendra son assemblée générale annuelle début septembre, à Lille. D’ici là, n’hésitez pas à nous soutenir par votre adhésion (http://ancmsp.com/l-adhesion-en-cinq-minutes) : nous avons besoin de
vous dans ces luttes !

Vous souhaitant un bel été,

L’ANCMSP


ANCMSP – Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique

Créée en 1996, l’ANCMSP a vocation à collecter et diffuser toute information et toute opinion relatives aux recrutements universitaires et extra-universitaires, à la politique nationale de la recherche et à l’actualité scientifique, dans le domaine de la science politique et dans les disciplines proches – histoire, sociologie…

Site Internet : http://ancmsp.com/
Contacter le bureau : bureau@ancmsp.com

Alertons nos parlementaires sur l’avenir sombre de l’université et de la recherche !

Le 4 avril dernier, vous avez signé, avec près de 12.000 collègues, étudiants ou chercheurs, la Tribune : Le changement à l’Université et dans la Recherche, c’est maintenant ? Depuis lors, on ne peut dire que les choses aient connu une quelconque amélioration, et les universités comme les EPST s’enfoncent dans la crise. L’état très dégradé de leurs finances pousse un grand nombre d’universités à mettre en  place des plans de rigueur sans précédents. Nous sommes face à une crise de l’emploi scientifique de grande ampleur : dans les universités, on enregistre le « gel » de plus de 2.000 emplois depuis 2010 ; le CNRS a perdu à lui seul 2.300 emplois statutaires depuis 2011. Dans le même temps, on a vu se développer, tant dans les universités que dans les EPST, les emplois à durée déterminée : 80.000 précaires aujourd’hui, soit 34% des effectifs de l’ESR.

Or, dès le lundi 23 juin, une discussion parlementaire dite de « finance rectificative » s’ouvre. En matière de rectification, ce qui est prévu, c’est un train d’économies de 1,6 milliards qui va être voté. Pour le Ministère de l’enseignement, c’est encore 189 millions en moins qui sont prévus. Ce nouveau sacrifice demandé est insupportable. Et il faut le refuser.

Nous vous proposons d’envoyer, chacun, à vos députés et sénateurs, la lettre ci-jointe qui réclame une remise à nouveau budgétaire de l’enseignement supérieur et de la recherche, et une réforme du Crédit Impôt Recherche.

Vous pouvez envoyer ce courrier par voie postale ou électronique. Voici une lettre modèle dont vous pouvez vous inspirez à télécharger en vous rendant sur le suivant :   https://drive.google.com/file/d/0B-6B6vEvKtDKamhZN1BTdTFjaEU/edit?usp=sharing

Vous trouverez l’adresse de votre député et de votre sénateur aux adresses suivantes :

http://www.assemblee-nationale.fr/qui/communes/recherche_new.asp
http://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

Il est important d’initier un grand mouvement de mobilisation et d’alerter nos parlementaires.

 

Journée de mobilisation le 18 juin. Contre le passage forcé aux COMUE

Journée de mobilisation le 18 juin.

Contre le passage forcé aux COMUE –  Avant qu’il ne soit trop tard ! 

 L’obligation faite à marche forcée aux universités et aux écoles de se regrouper arrive à échéance en  juillet. Mais c’est dans les tous prochains jours que les CA des établissements d’enseignement supérieur doivent voter pour se prononcer pour ou contre les COMUE.

La loi qu’il s’agit de mettre en application a été modifiée de manière subreptice lors de la séance du 14 janvier dernier dans le cadre du débat sur la loi agricole, permettant le suffrage indirect des représentants. Aucune consultation des personnels, encore moins de démocratie dans ces futurs mastodontes pour lesquels nos responsables nous promettent la lune, après avoir tenu le même discours sur les PRES.

C’est maintenant qu’il faut se mobiliser pour interpeller nos élus dans les conseils. Après, il sera trop tard.

Clamons haut et fort que nous refusons que l’enseignement supérieur et la recherche soient traités de manière aussi désinvolte.

Exigeons un moratoire sur ces regroupements. Réclamons les premiers bilans des réformes déjà engagées.

Exigeons que soit retiré le cavalier législatif inscrit dans le texte de la loi agricole en examen à l’Assemblée Nationale, et visant, entre vaches et cochons, à détruire un peu plus la démocratie et la collégialité universitaires.

Nous appelons les enseignants chercheurs, chercheurs, BIATSS, enseignants,  étudiants, tous ceux qui font et qui sont l’Enseignement supérieur et la Recherche,  à faire de la journée du 18 juin une première étape décisive dans un mouvement de réappropriation de nos libertés académiques, de nos établissements, de notre avenir.

Retrouvons nous le mercredi 18 juin à 14 h à Paris (métro Sèvres-Babylone) 

Groupe du 4 avril /Tribune Le changement à l’Université et dans la recherche, c’est maintenant ?

RESAU

Sauvons l’Université !

https://groupedu4avril.wordpress.com/

http://www.resau.fr/

http://www.sauvonsluniversite.com/

Question de Mme Marie-George Buffet Mme Marie-George Buffet M. Benoît Hamon, ministre

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5543.2040981

Questions au ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5543.2040981

Regroupements : « ce qui est en train de se faire n’a pas d’équivalent mondial » (Christine Musselin)

Regroupements : « ce qui est en train de se faire n’a pas  d’équivalent mondial » (Christine Musselin)

Paris – Publié le jeudi 12 juin 2014 à 17 h 30 – Interview n° 20724 –

« La recherche a toujours été inscrite dans une compétition mondiale. Toutefois, ce qui est en train de se faire en France n’a pas d’équivalent au niveau mondial. On compare parfois ces regroupements avec l’université de Californie, mais il me semble que la comparaison n’est pas adaptée. Berkeley au sein de ce grand ensemble maîtrise totalement son offre de formation qu’elle ne coordonne pas avec UCLA (University of California Los Angeles).

L’université de Londres (London university) ne ressemble pas non plus à une Comue française, la LSE (London School of Economics), qui en est membre, pilote elle même ses formations et sa recherche », explique Christine Musselin, directrice scientifique à Sciences

Po et spécialiste des systèmes d’enseignement supérieur.

Christine Musselin répond aux questions de News Tank le 12/06/2014

 

Quelles sont les carractérriissttiiquess de ll’’ensseiignementt ssupérriieurr ffrrançaiiss ?

La première grande caractéristique française est le tripartisme de notre système d’enseignement

supérieur. Nous avons trois secteurs institutionnels : les universités, les grandes écoles, et les

organismes de recherche. La révolution française a supprimé les universités et Napoléon a ensuite

créé une université impériale : ces deux événements ont favorisé l’essor des grandes écoles. Les

élites de la République ont été progressivement formées dans ces grandes écoles.

Jusqu’au 20ème siècle la recherche n’était pas une activité

centrale pour les universités françaises. Le CNRS, l’INRA ou

le CNES ont été créés après la seconde guerre mondiale

pour palier cette situation. Ces organismes de recherche se

sont développés à l’extérieur de l’université. Depuis, cette

structure tripartite a beaucoup évolué, les têtes de ces

institutions sont différentes, mais quotidiennement les

acteurs de la plupart de ces institutions travaillent ensemble ; ainsi environ 85 % des chercheurs du

CNRS travaillent dans des laboratoires situés dans les universités. La deuxième grande

caractéristique de l’enseignement supérieur français, c’est le pilotage par l’État. Les universités,

dans leur forme actuelle, sont l’héritage de la loi de 1968. Ce sont des institutions récentes en

concurrence avec les grandes écoles et les organismes de recherche.

 

De plus en plus, les grandes écoles« s’académisent » et

développent de plus en plus leurs activités de recherches,

quant aux universités elles ont souvent emprunté aux

grandes écoles pour modifier leurs méthodes

d’enseignement. Les frontières finalement sont de plus en plus floues.

Commentt exxplliiquerr lle mouvvementt de conttessttattiion acttuell conttrre ll’’un dess modèlless de

regrroupementt ((lla Comue)) ?

Avec les regroupements en cours, il y a cette volonté de dépasser ces concurrences, volonté déjà 

présente dans le rapport Attali en 1998 ou lors de la mise en œuvre du processus de Bologne, puis
dans les PRES dans le milieu des années 2000 et enfin avec les Comue (Communautés
d’universités et d’établissement) qui visent aujourd’hui à donner une cohérence à un territoire. La loi
ESR de juillet 2013 s’inscrit dans cette même volonté et cette loi institutionnalise les
rapprochements entre ces institutions en forçant les établissements à se doter de statuts. 
 
Il est vrai que les regroupements ne correspondent pas
toujours à des développements rationnels, mais la
contestation se fait surtout sentir en Île-de-France, là où les
questions de pilotage revêtent une importance particulière
et où les découpages retenus peuvent poser de légitimes
questions. 
 

Que penssezz–vvouss de ll’’arrgumentt ssurr lla ““nécessssiitté””

de sse rregrrouperr pourr êttrre plluss compéttiittiiffss mondiiallementt ?

La recherche a toujours été inscrite dans une compétition

mondiale.Toutefois, ce qui est en train de se faire en France

n’a pas de d’équivalent au niveau mondial. On compare

parfois ces regroupements avec l’université de Californie

mais il me semble que la comparaison n’est pas adaptée.

Berkeley au sein de ce grand ensemble maîtrise totalement

son offre de formation qu’elle ne coordonne pas avec UCLA.

L’université de Londres (London university) ne ressemble pas non plus à une Comue française, la

LSE (London School of Economics), qui en est membre, pilote elle même ses formations et sa

recherche.

En France, on pousse beaucoup plus loin la coopération, peut-être serons-nous un exemple dans

les années qui viennent pour les autres pays…

Fautt–iill ss’’iinsspiirrerr dess ssyyssttèmess angllo–ssaxxonss,, nottammentt en mattiièrre de drroiittss

d’’iinsscrriipttiion pourr diivverrssiiffiierr lle ffiinancementt dess uniivverrssiittéss ?

Le système britannique est régulé par une agence publique qui accorde des prêts aux étudiants et

qui organise le remboursement par les étudiants. Les gouvernements successifs ont orchestré une

croissance continue des droits d’inscription avec un système de bourses et de prêts en parallèle.

Quand on a permis aux universités d’augmenter leur droits

d’inscriptions jusqu’à 9000 livres par an, toutes les

universités se sont globalement alignées, Cambridge

comme les universités moins connues. Ce « prix » est donc

plus une source de revenu qu’un instrument reflétant la

« valeur » des différents établissements.

Le système

britannique est

cependant plus

contrôlé que le

système de prêts

américains, où officines privées et agences fédérales se

partagent un marché juteux. Aux États-Unis, les Etats se

sont désengagés du financement des universités publiques,

 

 

Tribunes du mois de juin

 

La réforme universitaire épaissit le mille-feuille administratif – Collectif RESAU, Le Monde, 10 juin 2014

Bruno Andreotti (Paris-Diderot), Olivier Beaud (Panthéon-Assas), Michel Bernard (Sorbonne-Nouvelle), Jean-Louis Fournel (Vincennes-Saint-Denis), Nikos Kalampalikis (Lyon-II), Pascale Laborier (Paris-Ouest-Nanterre), Annliese Nef (Panthéon-Sorbonne), Christophe Pébarthe (Bordeaux-Montaigne), Marie-Albane de Suremain (Paris-Est-Créteil), Emmanuelle Tixier du Mesnil (Paris-Ouest-Nanterre), Paolo Tortonese (Sorbonne-Nouvelle), Sophie Toulouse (Paris-XIII), Pierre Encrenaz (université Pierre-et-Marie-Curie) sont universitaires et signent ce texte pour le collectif Resau (http://www.resau.fr/)

lire ici

 

Repenser le rapprochement – Tribune d’un collectif de professeurs des universités Paris-VIII-Vincennes-Saint-Denis et Paris-Ouest-Nanterre-la-Défense, 9 juin 2014

Soraya Amrani Mekki (professeure de droit, Paris-Ouest-Nanterre-la Défense), Pierre Bayard (professeur de littérature française, Paris-VIII), Pierre Brunet (professeur de droit, Paris-Ouest-Nanterre) et Mireille Séguy (professeure de littérature médiévale, Paris-VIII) cosignent cette tribune.

lire ici  

Autonomie, les mirages des réformes – Jean- Philippe Heurtin, Pascale Laborier et Frédéric Sawicki, Le Monde.fr, 9 juin 2014

lire ici

Pour un accès sélectif Olivier Beaud, Le Monde, 9 juin 2014

lire ici

Sur la restructuration des universités à Paris… Libération.fr

Paolo Tortonese, professeur de littérature française, Sorbonne Nouvelle Paris 3. 11 juin 2014

Libération 12 juin, lire ici

 

 

Soutien à la journée du #10 juin Motion de l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg

Motion de l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg

(10 juin 2014)

 

Les personnels de l’Université de Strasbourg, réunis en Assemblée générale ce 10 juin 2014, tiennent à affirmer qu’il est grand temps de changer de cap en matière d’enseignement supérieur et de recherche (ESR). Ils apportent tout leur soutien à la journée « Repenser l’autonomie » organisée ce jour par le « Groupe du 4 avril » et appellent les collègues à continuer à signer la pétition« Le changement à l’Université et dans la Recherche, c’est maintenant ». Ils saluent l’initiative du comité national de la recherche scientifique de tenir une session plénière le 11 juin afin d’alerter le pays sur la crise de recrutement que subit aujourd’hui notre secteur.

Le nouveau management public, la dictature du « tout projet », les reculs majeurs de la démocratie universitaire et de la collégialité induits par la loi LRU puis la loi Fioraso, l’affaiblissement et la transformation des organismes de recherche en agences de moyens au service des politiques locales, la précarité des emplois, l’austérité des budgets, tout ceci a semé découragement, souffrance et humiliation. Nous ne constatons aucun effet positif des réformes sur la qualité de l’enseignement et de la recherche, la réussite des étudiants ou encore le développement économique de notre région.

Les personnels, réunis aujourd’hui à l’appel d’une très large intersyndicale[1], formulent les observations et demandes suivantes :

 

1. Au niveau de l’emploi : le recrutement de chercheurs, enseignants-chercheurs, enseignants, BIATSS et ITA dans les organismes de recherche et les universités est en chute libre depuis plusieurs années. Parallèlement le nombre de collègues sur des statuts de plus en plus précaires n’a cessé de croître. Alors que la politique d’austérité conduit à des gels de postes, et en définitive à des disparitions de postes, la masse salariale dont la gestion a été imposée aux université sans compensation financière, est insuffisante pour renouveler l’ensemble des personnels partant en retraite.

Nous demandons la mise en place d’un plan pluriannuel de l’emploi titulaire dans l’ESR permettant d’aller au-delà du simple remplacement des départs en retraite afin de remplir les trois objectifs suivants :

o  augmenter la part de la richesse nationale consacrée à la recherche et développement (actuellement 2,2% du PIB seulement), et placer ainsi la France à un niveau international ambitieux ;

o  résorber le problème lancinant de la précarité des personnels contractuels effectuant des tâches sur missions permanentes par un plan de titularisation ;

o  mettre en place un plan de recrutement régulier pour les nouvelles générations de docteurs et de personnels administratifs et techniques.

Le financement de ces mesures est possible en réduisant un certain nombre de cadeaux fiscaux aux entreprises (Crédit Impôt Recherche) ou en réorientant une partie des sommes consacrées à la recherche sur projet (Programme d’Investissements d’Avenir). Au lieu de cela, la secrétaire d’Etat Geneviève Fioraso vient d’annoncer une économie de 1,6 G€ à réaliser en 2015-2017 sur le budget de l’ESR qu’elle prétend dans le même temps avoir sanctuarisé. Cette politique est inacceptable pour notre communauté.

 

2. Au niveau des regroupements d’établissements : l’expérience strasbourgeoise démontre qu’une fusion a un coût humain et financier considérable qui ne peut être absorbé qu’après de nombreuses années et au prix de nombreux sacrifices pour les personnels et les étudiants. La concentration et le gigantisme ne sont en rien des garanties d’excellence et d’économies d’échelle, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire. La régionalisation au service de la visibilité internationale ne saurait être un prétexte pour supprimer des universités et faire des économies. Si la forme de l’association que nous expérimentons avec l’UHA, l’INSA et la BNU[2] est moins nocive que les COMUE(s), elle repose aussi sur une politique de site qui privilégie les grandes entités au détriment des plus petites, davantage au service des entreprises que des usagers, et sans les moyens financiers nécessaire à un développement harmonieux.

Solidaires des universités et établissements auxquels le gouvernement impose autoritairement et dans la précipitation des regroupements dangereux et non concertés, nous nous associons à la demande d’un moratoire d’une année afin d’amender la loi en vue de définir des formes libres et souples de coordination qui soient respectueuses de la spécificité des établissements et des particularités locales, tout en garantissant les moyens nécessaires au développement et au renforcement d’un service public national de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

3. Au niveau de l’offre de formation : le développement de la politique dite « d’excellence », la diminution des crédits récurrents et les gels de postes ont généré deux effets délétères qu’il convient de combattre de toute urgence :

o  la multiplication de DU et de masters payants qui met en danger tout projet de démocratisation de l’ESR et accroît les inégalités sociales devant les études ;

o  la réduction, sur la base d’un traitement inégalitaire, de l’offre de formation, par suppression de parcours et de mentions, par altération des maquettes de diplômes, par suppression d’heures d’enseignement et par augmentation des effectifs dans les TD.

Par ailleurs, le développement irréfléchi et précipité des enseignements numériques, sans les moyens d’accompagnement nécessaires, ne fera que dégrader encore la qualité des enseignements et des conditions d’étude. De tout cela les étudiants et les personnels font quotidiennement les frais.

 

Nous demandons la fin immédiate des gels de postes. Nous exigeons des crédits de fonctionnement décents et les emplois nécessaires à un développement harmonieux de l’offre de formation, au service de nos étudiants et du développement de la recherche dont notre pays a besoin.

 

Les personnels de l’Université de Strasbourg lancent en ce jour un appel solennel au gouvernement et à la représentation nationale afin qu’ils prennent conscience des effets dramatiques induits par la politique actuelle et de l’urgence qu’il y a à en changer. Il est temps de faire vraiment de l’Enseignement supérieur et de la recherche une priorité nationale au service de l’emploi, de l’économie et de l’avenir de notre jeunesse.

 

Motion adoptée à l’unanimité moins une abstention par l’Assemblée Générale des personnels de l’Université de Strasbourg.

 

[1]SNPTES, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, SES-CGT, SNTRS-CGT, SNPREES-FO, SUD Education Alsace, Sgen-CFDT.

[2] Université de Haute-Alsace, Institut National de Sciences Appliquées de Strasbourg, Bibliothèque Nationale Universitaire.

Résultats enquête ESR / 9 juin

Voici après une semaine, les premières tendances. Etes vous d’accord avec ces résultats ? 

Vous êtes déjà 772  à avoir particicpé à notre enquête adunation et avoir cliqué en tout pour « 10.547  votes » comme indiqué sur la page 

N’oubliez pas lorsque vous votez, vous obtiendrez juste après la page, des résultats intégrant votre vote dans un classement des items fonction du nombre de votants qui se sont prononcé pour chacun d’eux comme ci dessous. De cette façon, vous participerez à la hiérarchisation des priorités pour l’enseignement supérieur et la recherche. Réfléchissez donc au nombre d’items que vous choisissez sachant que ceux là remonteront ainsi dans le classement collectif.

Nous avons ajouté au fur et à mesure des items que vous avez proposés et qui sont remontés par vos votes. Et ce jusqu’au 5 juin.

De fait les propositions qui ont été choisies moins de 20 fois et qui apparaissent sous « other » ont été introduits à ce moment alors que le vote a fléchi pendant le week end de pentecôte. Seule la frange supérieure est représentative .. en attendant plus de votants !

 

A vos souris … préparons la journée du 10 juin ensemble  et la suite 

 

et pour voter c’est ici 

 

Rétablir le budget des universités à des niveaux qui leur permettent de fonctionner 554 5.25% 5.25%
Mettre un terme à la précarité dans les universités 472 4.48% 4.48%
Dans la loi de finances 2015 réorienter une partie du Crédit Impôt Recherches pour le financement de doctorants et le recrutement de docteurs 411 3.9% 3.9%
Demander un moratoire sur les regroupements 380 3.6% 3.6%
Garantir une représentation démocratique dans les instances des regroupements universitaires 378 3.58% 3.58%
Mettre fin au fléchage des recherches par l’ANR sur le modèle de l’horizon 2020 376 3.56% 3.56%
Donner les moyens de recherches risquées et fondamentales 372 3.53% 3.53%
Mettre fin au système des investissements d’avenir, et augmenter les moyens récurrents 362 3.43% 3.43%
Permettre les enseignements en petits groupes en Licence 360 3.41% 3.41%
Il faut un plan pluriannuel de l’emploi scientifique 356 3.38% 3.38%
Abroger la LRU. 343 3.25% 3.25%
augmenter les salaires des personnels de l’université 323 3.06% 3.06%
Laisser les universités choisir entre COMUE et associations 321 3.04% 3.04%
Prendre des mesures contre les conflits d’intérêts et abus de pouvoir 309 2.93% 2.93%
supprimer l’AERES et son nouvel avatar HCERES 268 2.54% 2.54%
Supprimer le Crédit Impôt Recherches 263 2.49% 2.49%
Garantir la gratuité de l’accès aux fillières sélectives 257 2.44% 2.44%
Mettre fin à la dictature de l' »excellence » cache-sexe de la mise en concurrence 256 2.43% 2.43%
Evaluer l’autonomie des universités par une enquête parlementaire 230 2.18% 2.18%
Fusionner universités/grandes écoles, même si c’est archi-complexe 220 2.09% 2.09%
Garantir l’autonomie et les libertés universitaires par un contrôle parlementaire sur l’application de la LRU 170 1.61% 1.61%
Encadrer les activités de la Direction générale pour l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle – DGESIP 164 1.55% 1.55%
Ne pas avoir de vision à court terme concernant la recherche fondamentale 161 1.53% 1.53%
Restaurer les ambitions critiques de l’université et de la recherche 160 1.52% 1.52%
arrêter le mille-feuille administratif et la dispersion des sources de financeme 152 1.44% 1.44%
Rééquilibrer la reconnaissance enseignement / recherche / responsabilités 142 1.35% 1.35%
Une élection démocratique, par les chercheurs, du directeur du CNRS. 129 1.22% 1.22%
Former les enseignant-e-s à la pédagogie, tout au long de leur carrière. 125 1.19% 1.19%
plus de mobilité et de fluidité entre CNRS et universités. 121 1.15% 1.15%
Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes docteurs en France 115 1.09% 1.09%
Réorienter une partie du Crédit Impôt Recherches pour l’emploi scientifique 109 1.03% 1.03%
réformer les comités de sélection et le recrutement 106 1.01% 1.01%
changer les procédures de recrutement pour qu’elles soient + transparentes 105 1% 1%
Réprimer les plagiats dans les publications : thèses, articles…. 104 0.99% 0.99%
Retirer l’agrément d’utilité publique à la CPU 103 0.98% 0.98%
Augmenter le volume horaire en Licence (autant d’heures/étudiant/an qu’en CPGE) 98 0.93% 0.93%
reduction des 192h 96 0.91% 0.91%
Un soutien financier spécifique pour les disciplines à faibles effectifs 92 0.87% 0.87%
mettre un frein à la didacture des ESPE 91 0.86% 0.86%
réfléchir sur les procédures de recrutement des MCF et CR2 (critères et objectif 91 0.86% 0.86%
lutter réellement contre le harcèlement sexuel 85 0.81% 0.81%
augmenter les salaires des chercheurs 85 0.81% 0.81%
A défaut de supprimer le CIR, le redéployer en partie vers les doctorants ! 83 0.79% 0.79%
Mettre fin aux classes préparatoires 83 0.79% 0.79%
supprimer l’agrégation du supérieur là où elle existe 80 0.76% 0.76%
Prendre en compte la variabilité des besoins selon les disciplines 75 0.71% 0.71%
Abroger la semestrialisation des enseignements. 64 0.61% 0.61%
Supprimer les Comités de sélection et revenir aux collèges de spécialistes 61 0.58% 0.58%
Supprimer l’Institut Universitaire de France (IUF) 59 0.56% 0.56%
Il faut insister sur des réformes de fond engageant le long terme 57 0.54% 0.54%
mettre un frein à la mainmise de l’Inspection Générale sur l’agrégation 53 0.5% 0.5%
Utiliser l’argent du CIR pour titulariser tous les précaires de l’ESR 53 0.5% 0.5%
Payer les tâches administratives, abroger leur prise en compte pour l’avancement 48 0.46% 0.46%
Créer des instances de décision à petites échelles 42 0.4% 0.4%
valoriser la fonction de promotion sociale (LLL) de l’université (LMD) 40 0.38% 0.38%
Limiter le recrutement de doctorants mais augmenter le nombre de postes MCF 40 0.38% 0.38%
instaurer une sélection à l’entrée de l’Université 39 0.37% 0.37%
Avoir un système de concours d’entré à l’université (dictée, etc.) 30 0.28% 0.28%
Other: 23 0.22% 0.22%
revoir en LMD des points matériels de base calendrier, contrôle défragmentation 20 0.19% 0.19%
favoriser le financement privé de la recherche scientifique 18 0.17% 0.17%
Favoriser le dialogue et la représentation des BIATSS au sein des universités 15 0.14% 0.14%
fusionner les coprs des MCF et PR 15 0.14% 0.14%
Refaire du BAC un vrai examen d’entrée à l’Université et garantir un niveau 14 0.13% 0.13%
Fonder de véritables B.A.I.P. indépendants de l’orientation. 13 0.12% 0.12%
pafonner le % des heures de vacataires dans les formations 13 0.12% 0.12%
Abroger la Prime d’Excellence Scientifique (rebaptisée PEDR) 13 0.12% 0.12%
Demander la démission de Fioraso 12 0.11% 0.11%
Vite, beaucoup, mal : à quand le bilan du massacre ? 11 0.1% 0.1%
tirer au sort le directeur parmi les volontaires et en changer chaque année 8 0.08% 0.08%
désolé, mais on ne se retouve pas du tout dans vos propositions 7 0.07% 0.07%
Réévaluation des heures supplémentaires scandaleusement mal payées dans l’ESR 6 0.06% 0.06%
convaincre les ec qu’ils ont une responsabilité face à leurs étudiant.e.s !!! 6 0.06% 0.06%
Accord universités et CNRS pour un statut unique de chercheur-enseignant 5 0.05% 0.05%
Réformer le doctorat et le statut des doctorant(e)s 5 0.05% 0.05%
créer un statut d’enseignant-chercheur dans le secondaire 4 0.04% 0.04%
Imposer la formation en management aux chercheurs manageant (HDR, DR…) 4 0.04% 0.04%
Supprimer les Master Enseignement pour la survie des Master Recherche 4 0.04% 0.04%
améliorer l’encadrement en recrutant davantage de PRAG/PRCE 3 0.03% 0.03%
Etablir des modules doctorales qui facilitent l’insertion professionnelle des Dr 3 0.03% 0.03%
Utiliser le CIR pour financer un contrat de travail étudiant 3 0.03% 0.03%

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